ASKIA 24
  • Accueil
  • Nord Actu
  • Politique
  • Sahelfox
  • Sécurité
  • Société
    • Atout
    • Culture
    • Éducation
    • Enquêtes
    • Faits Divers
    • Femmes et Jeunes
    • Santé
    Kati : les syndicats de l’IFM en arrêt de travail

    Kati : les syndicats de l’IFM en arrêt de travail

    Mali : les enseignants-chercheurs rappelés à l’ordre

    Mali : les enseignants-chercheurs rappelés à l’ordre

    Trafic de drogue : 120 briques de cannabis saisies à Koutiala

    Trafic de drogue : 120 briques de cannabis saisies à Koutiala

Pas de resultats
Voir tous les resultats
  • Accueil
  • Nord Actu
  • Politique
  • Sahelfox
  • Sécurité
  • Société
    • Atout
    • Culture
    • Éducation
    • Enquêtes
    • Faits Divers
    • Femmes et Jeunes
    • Santé
    Kati : les syndicats de l’IFM en arrêt de travail

    Kati : les syndicats de l’IFM en arrêt de travail

    Mali : les enseignants-chercheurs rappelés à l’ordre

    Mali : les enseignants-chercheurs rappelés à l’ordre

    Trafic de drogue : 120 briques de cannabis saisies à Koutiala

    Trafic de drogue : 120 briques de cannabis saisies à Koutiala

Pas de resultats
Voir tous les resultats
ASKIA 24
Pas de resultats
Voir tous les resultats

Changements climatiques : de graves menaces sur le fleuve Niger

Changements climatiques : de graves menaces sur le fleuve Niger

Le fleuve Niger est frappé de plein fouet par les effets néfastes des changements climatiques mais aussi des actions anthropiques avec leurs corollaires de sécheresse et d’ensablement, de pollution de tout genre. Une situation qui, si rien n’est fait, peut conduire à la disparation du cours d’eau, souligne la coalition nationale pour la sauvegarde du fleuve Niger (CNSFN).

« Eboulement des berges, pollution grandissante, le fleuve Niger fait l’objet des dégradations de toutes sortes avec comme conséquence une diminution des ressources halieutiques », constate Dr. Sidy Bah, président de la coalition nationale pour la sauvegarde du fleuve Niger (CNSFN), qui s’inquiète de la disparition progressive du fleuve.

Long de 4 200 km dont 1700 km au Mali, le fleuve Niger est frappé de plein fouet par les effets néfastes des changements climatiques mais aussi les actions de l’homme avec leurs corollaires de sécheresse et d’ensablement.

Une anxiété largement partagée par Abdourahamane Oumarou Touré, directeur général de l’Agence du Bassin du Fleuve Niger (ABFN), qui participait à l’assemblée générale de la CNSFN. « Le fleuve Niger risque de cesser de couler si nous ne faisons rien », s’alarme-t-il.

Pour en convaincre les plus sceptiques, il a indiqué que l’histoire des cours d’eau ayant disparu existe, ajoutant que le processus de disparation du fleuve Niger a déjà commencé. « Les lacs de la rive droite sont aujourd’hui complètement fossilisés. Le système faguibine, dans toutes les littératures, on parle de cinq grands lacs alors qu’il n’y a que trois qui sont actifs. Le Gouber,  Kamango  ont cessé d’être actifs depuis 1973 », relate le directeur général de l’ABFN.

Les produits nocifs déversés dans le fleuve agissent sur la santé humaine et animale et la détériore et leur absorption par la population halieutique n’est pas sans conséquence pour les consommateurs, souligne Adama Samassékou, président du conseil consultatif de la CNSFN.

« En vérité, nous sommes tous en danger », ajoute-t-il sonnant ainsi la mobilisation de tout le monde au chevet d’un fleuve de plus en plus malade du fait de nos mauvaises pratiques ou de notre indifférence.

Règlementer les diverses activités aux impacts négatifs sur le fleuve

« Le fleuve est notre bien commun. Sauver le fleuve Niger, c’est sauver le Mali », fait-il remarquer.  À l’en croire, les Etats riverains du fleuve, les agglomérations et les populations sur le parcours doivent conjuguer leurs efforts pour mettre un frein aux multiples agressions dont le fleuve Niger fait l’objet, et qui pourraient à terme lui être fatales.

C’est dans ce cadre qu’il en appelle, au nom de la coalition, aux communautés traditionnelles gardiennes du fleuve dont le rôle dans la préservation du cours d’eau ne doit pas être ignoré. « Elles vivent du fleuve, en sommes évidemment les premiers producteurs », signale-t-il.

Les collectivités et l’Etat, de leur côté, doivent mieux régulariser et règlementer les diverses activités aux impacts négatifs sur le fleuve en redoublant de vigilance avec des dispositifs de surveillance plus efficaces.

Enfin, insiste Adama Samassékou, à l’école, tout comme dans les médias, il ne faut pas reléguer la formation du citoyen de tout âge à la culture de l’environnement, à l’hygiène du milieu et à l’éthique de l’eau.

« C’est un don de Dieu, il faut l’entretenir pas pour nous mais pour nos petits-enfants » soupire Bernadette Kéïta, membre de la coalition et ancienne ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable.

Le fleuve Niger joue un rôle vital pour l’ensemble des pays qu’il traverse. Au Mali, la majeure partie de la production en riz étant obtenue avec l’utilisation de l’eau du fleuve Niger ou de celle de ses affluents, on peut donc dire qu’une partie croissante de la production agricole vivrière du pays est liée au fleuve Niger.

Tags: changement climatiquefleuve nigerMALI
PartagerTweeterPin

Autres Articles

Bois d’énergie et désertification au Mali : une spirale écologique incontrôlée
Enquêtes

Bois d’énergie et désertification au Mali : une spirale écologique incontrôlée

6 janvier 2026

Depuis plusieurs années, le Mali fait face à une crise forestière aux effets en cascade. L’enjeu déborde le seul environnement...

Crise climatique au Sahel : le Burkina au bord d’un péril hydrique
Enquêtes

Crise climatique au Sahel : le Burkina au bord d’un péril hydrique

6 janvier 2026

Le réchauffement climatique aggrave la crise de l’eau au Burkina Faso, un pays enclavé où la baisse de la pluviométrie...

La nouvelle décharge d’Abidjan : projet écologique ou bombe à retardement ?
Enquêtes

La nouvelle décharge d’Abidjan : projet écologique ou bombe à retardement ?

25 septembre 2025

Une évaluation approfondie de l’Étude d’Impact Environnemental et Social (EIES) de la Banque Africaine de Développement (BAD) met en évidence plusieurs inquiétudes...

Togo – RD Congo : entre torchères et transhumance, les mangroves sous pression
Enquêtes

Togo – RD Congo : entre torchères et transhumance, les mangroves sous pression

25 septembre 2025

Des flammes aux sabots: en RD Congo et au Togo, les mangroves, pourtant reconnues  pour leur importance écologique, sont aujourd’hui...

À propos de nous

ASKIA 24

Askia 24 est le principal site d'information et d'actualité dédié à la région de Gao. La rédaction, située à Gao, s'appuie sur un réseau de correspondants et de collaborateurs répartis dans tous les cercles de la région. Notre équipe, jeune et dynamique, garantit une indépendance totale dans le traitement des informations.

Rédaction : +223 76 86 80 67 / 99 42 52 50
Adresse mail : redaction@askia24.net
Siège : Gao/Mali

  • Accueil
  • Nord Actu
  • Politique
  • Sahelfox
  • Sécurité
  • Société

© Askia 24 - 2025 | Site développé par Imager Mali

Pas de resultats
Voir tous les resultats
  • Accueil
  • Nord Actu
  • Politique
  • Sahelfox
  • Sécurité
  • Société