Dans la nuit du samedi 21 au dimanche 22 juin, les États-Unis ont mené une opération militaire d’envergure contre trois installations nucléaires iraniennes majeures, situées à Fordo, Natanz et Ispahan. Cette opération, baptisée « Le Marteau de minuit », a été coordonnée avec une offensive israélienne débutée le 13 juin dernier.
Selon le chef d’état-major américain, plus de 125 avions, dont des bombardiers furtifs B-2, ainsi qu’environ 75 armes de haute précision, ont été utilisés dans cette intervention. Le Pentagone a qualifié ces frappes de « succès majeur », affirmant avoir significativement diminué les capacités nucléaires iraniennes.
De son côté, Téhéran a vivement condamné cette opération, considérée comme une grave atteinte à sa souveraineté et un franchissement inacceptable de ses « lignes rouges ». Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a averti que les États-Unis doivent désormais s’attendre à des « conséquences irréparables ».
L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a toutefois précisé qu’aucune hausse de radioactivité n’avait été détectée suite aux frappes, écartant ainsi tout risque immédiat de contamination.
Malgré cela, l’Iran insiste sur sa capacité de riposte. Un conseiller proche du guide suprême a déclaré que les États-Unis pourraient voir leur influence au Moyen-Orient gravement diminuée. Il a rappelé sur les réseaux sociaux que l’Iran détient encore d’importantes réserves d’uranium enrichi ainsi qu’un savoir-faire intact. Il a également évoqué la possibilité d’une réponse iranienne sous des formes inattendues, mentionnant explicitement des « surprises à venir ».
Face à l’inquiétude grandissante sur la scène internationale, le président américain a appelé à la désescalade, justifiant toutefois l’opération comme nécessaire pour écarter une menace potentielle. Les tensions restent vives, et la perspective d’une escalade régionale demeure particulièrement préoccupante, alors que le monde observe avec anxiété l’évolution de ce conflit.







